1939 Tante Marie d'Amérique, retour
1939 tante Marie d’Amérique revient en visite en Valais Oui tante Marie jusqu’en 1939 avait la nostalgie du pays. Le Valais lui manquait énormément. De revenir en Suisse cela l’a libérée. Après 6 mois de son séjour elle est retournée apaisée et confiante dans l’Amérique qui était devenu son lieu de vie et qu’elle appréciait énormément.Tante Marie a décidé de la date 1939, d’un retour chez nous pour diverses raisons. En effet la situation mondiale étant critique l’on parlait de guerres éventuelles. A cette même époque Fridolin, son frère qui est mon père souffrait de maladie très grave. Elle tenait vraiment à le revoir car elle a toujours partagé avec lui, une grande complicité. Même profession, goûts semblables, chant, musique, les deux dotés d’un caractère jovial, taquin,plein d’humour..Donc, en 1939 tante Marie d’Amérique nous revient pour quelques mois, avec sa fille Marie-Louise. J’avais à l’époque 11 ans et ma cousine américaine 9 ans.Quel évènement pour nous….pensez donc, à l’époque une tante et une cousine d’Amérique…c’était le suspens. Notre tante fort élégante, petit chapeau noir à voilette, et Marie-Louise toute de blanc vêtue, grande cape, béret basque, sur une magnifique chevelure blonde. Le long voyage s’est effectué en bateau ce qui lui a permis de réviser une peu notre langue française. Nous, enfants nous la découvrions ébahis et charmés par son délicieux accent d’outre-mer…C’était une période de fêtes. Rencontres chez les uns, chez les autres. Tante Marie logeait chez tante Jeanne et sa fille prenait un malin plaisir à vivre soit chez tante Clémentine, chez tante Léontine, chez tante Alice ou chez nous. Elle savait se faire caline et affectueuse , comme une enfant gâtée elle obtenait ce qu’elle désirait….à titre d’exemple… »oncle Fidolin,je aime tant les cirises… » naturellement vite on comblait son vœu par l’achat de cerises. Elle me racontait des histoires extraordinaires sur la vie en Amérique. Les cheveux des femmes étaient si longs, qu’ils touchaient le sol. Les cadeaux reçus, des coquillages de la mer, soit pour écouter le bruit de l’océan, soit plus petits pour y déposer sa bague à l’occasion. Marie-Louis a suivi des cours à l’école Beaulieu. Elle était le chouchou des compagnes de classe et des enseignantes. « Elle nous venait d’Amérique..pensez donc… »1939 il a fallu repartir avant que les frontières ne se referment pour cause de guerre. Notre tante, son mari oncle Victor, ses enfants, assez régulièrement sont revenus en visite ce qui donnait l’occasion de rencontres pour raclettes et autres fêtes de famille. Des échanges épistolaires très réguliers ont été maintenus entre frères et sœurs, neveux, nièces, cousins,cousines. Famille formidable.. grd.m. ROSE et
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02 Février 2008 à 19:04 dans
- Général

Bonjour,
Je suis Anne-Salomé, la fille de Romaine Evéquoz et la petite-fille de Marguerite Crettaz-Salamin et je cherchais des informations sur le Val d'Anniviers pour mon travail de matu' quand je suis tombée sur votre blog, et je lisais un peu des trucs par-ci par-là quand je suis tombée sur cet article et ça se trouve que je suis l'arrière-petite-fille de grand-maman Léontine, alors ça m'a fait rire de penser comme le monde est petit et que c'est par internet que je tombe par hasard sur de la parenté.
Bonne soirée
Anne-Salomé
Posté par Anne-Salomé Evéquoz — 04 Juin 2008, 18:52